vendredi 9 décembre 2011
Un Coin Mystérieux
Un main tremblait tandis qu’elle a utilisé le feu de regarder une petite boîte qui était couvert par son pardessus. La femme l’a ouverte prudemment et a regardé un diamant minuscule à l’intérieur. La femme l’a inspecté attentivement un bref instant et l’a tourné dans ses mains. Avant qu’elle le puisse remettre dans la boîte, elle a entendu un bruit apeurant : les sons des sirènes braillaient à travers l’arrondissement dormant. Elle a regardé les fenêtres et les portes pour la dernière fois, a remis le diamant à la boîte, et l’a mise au coin d’une fenêtre. La femme ne se ferait pas attraper avec les recels. Sa clope a jeté ; sa carcasse incomplète a atterri sur the trottoir, alors que le claquement des talons hauts s’est affaibli. La figure seule a disparu dans le vide avait créé par le réverbère qui ne marchait pas.
Des minutes plus tard, les policiers sont arrivés. Le gémissement a arrêté, les portes se sont ouvertes en grinçant et trois paires de bottes ont trottiné sur la surface inégale. Les lumières ont éclairé deux hommes qui s’étaient habillés dans leurs uniformes bleus et dorés, et un autre homme qui portait un trench-coat long, un chapeau haut-de-forme, et une paire de lunettes. L’homme avec l’uniforme étrange s’est penché sur la terre et a ramassé des objets : une pièce de verre verte, un gros morceau de baguette rassis, et les restes de la clope de la femme. Il les a mises dans un petit sac tandis que les autres hommes regardaient la rue et les ruelles pour un homme suspect.
Trouver personne et rien d’importance, ils parlaient doucement. L’homme avec le trench-coat a indiqué le réverbère cassé d’un geste, mais les autres hommes ont regardé la route qu’ils ont déjà faite. Le crépitement a commencé, les portes ont été ouvertes et fermées, et la voiture s’est éloignée de plus en plus.
Des heures plus tard, le bourdonnement des lumières était remplacé par les bruits d’une grande ville qui s’était réveillée. Avant que les rayons du soleil premiers apparaissent sur le horizon, l’arôme du pain qui a quitté les entrebâillements des portes de la boulangerie. Cet arôme couvrait l’odeur des ordures de la rue et créait un nouvel endroit gentil. Une grande voiture a roulé à travers le carrefour ; le bruit de son moteur ajoutant à la musique du jour. Un bras expert a jeté un journal de la fenêtre avec la trajectoire précise.
Un homme, avec les mains ont couvert de la farine, quittait son magasin avec un balai pour ranger derrière la nuit et lire son journal comme d’habitude. Chaque matin, il ballait le trottoir en face de la boulangerie et faisait un vœu simple : de mettre assez d’argent d’acheter une petite maison pour sa famille. Toujours, quand il finissait, il s’était penché en arrière contre une fenêtre de lire son journal. Mais, ce matin, avant qu’il ait regardé la première page, il a senti un objet poussant contre son dos. Il a tourné la tête vers une petite boîte.
jeudi 8 décembre 2011
L’amour est un jeu
Chaque matin, François la voyait. Il prenait son sac à main du couloir, ouvrait la porte, et regardait la maison à coté de la sienne. Quelquefois il ne voyait que ses cheveux blonds qui brillaient dans le soleil avant qu’elle monte dans sa voiture, mais son cœur bondait toujours dans sa poitrine. Sa mère appelait son nom, disant, « François, dépêche-toi ! Tu vas être en retard ! » Il montait dans la banquette arrière de la voiture. Soudainement, il était impatient d’arriver à l’école, où il était assis derrière son amour pendant la classe.
François avait dix ans, et il avait habité à coté de Lucie pendant deux ans. Il ne pourrait jamais lui dire plus que « Bonjour ». Lucie était la plus belle fille de la cinquième année, et aussi la plus populaire. François était sûr qu’elle ne le remarquait pas. Il était un garçon mince qui préférait le silence de la bibliothèque au lieu des jeux sur la cour de récréation. Son père était un joueur de foot professionnel qui espérait que François avait hérité son talent. Après que la balle atterrait dans les arbres dans leur cour plus fréquemment que dans le but, son père a dû s’admettre que son fils n’était pas un athlète.
Un jour, l’institutrice de François, Madame Moreau, a annoncé que les deux classes dans la cinquième année joueraient un match de kickball en six semaines. « Nous jouerons pour célébrer la fin de l’année », Madame Moreau a expliqué. François pensait à lui-même, « Un match de kickball n’est pas une célébration ! C’est un cauchemar ! » Mais à ce moment-là, il a entendu Lucie, qui a dit, « J’espère que nous gagnerons ! Kickball est mon jeu préféré ! » François se rendait compte de match de kickball était la clé du cœur de Lucie. S’il est un héros dans le match, Lucie serait tomber amoureuse avec lui.
Pendant les six prochaines semaines, le match était l’objectif seul de François. Il roulait son vélo à l’école pour retrouver la forme. Chaque jour, pendant la récréation, il ne lisait pas dans la bibliothèque, il prenait une grande balle rouge de la salle de classe et allait à la cour de récréation pour pratiquer. Ses camarades de classe le voyaient tous les jours, et ils riaient, disant, « Notre classe gagnera si François reste dans la bibliothèque ! » Mais Lucie ne riait pas avec les autres.
Le jour du match est arrivé, et François était trop nerveux pour manger son petit déjeuner. Il a mis un tee-shirt qui disait « Les Maraudeurs de Moreau » avec une image d’un pirate furieux - Madame Moreau les a donné les tee-shirts pour le match. Heureusement, François ne devait pas attendre ; le match était la première activité du jour. Dans la neuvième manche, les deux équipes avaient le même score, et François a eu finalement un tour au marbre. Alors que la balle roulait vers lui, il pensait à Lucie, il a fermé ses yeux, et il a donné un grand coup de pied dans la balle. La balle filait dans les airs, mais le plus grand fils dans l’autre classe l’a attrapé. Le jeu continuait, mais François ne le remarquait pas. La voix de Lucie était la seule chose que François entendait. « C’était un bon coup de pied ! Tu habites à côté de moi, n’est-ce pas ? Nous devrions jouer au kickball parfois. » François avait trouvé son nouveau sport préféré.
Une Photo
Il est venu chez lui à sept heures et demie comme il vient chaque jour à l’exception des dimanches. Il avait fait hier et il fera demain. Ce jour-là, quand il est arrivé à la porte, il a essayé de trouver sa clé dans son sac pendant cinq minutes et il a commencé à bafouiller: « Je n’apprendrai jamais à mettre ma clé à la même place. Il faut que j’achète une grande chaîne.» Mais, il ne l’a jamais achetée.
Il est entré et il a enlevé ses chaussures qu’il a laissées à l’envers. C’était la seule chose différente dans sa vie banale. S’il voulait exprimer ses sentiments sur le jour passé, la seule phrase qu’il pouvait dire serait: Le soleil s’est levé et a dormi. Il était comme le soleil. Ce matin, il s’est levé et il a couché seul dans son lit, qui était pour deux personnes.
Son salon était sombre et silencieux. Avant qu’il ait allumé la lumière, il a mis quelques glaçons dans le verre de Raki- une liqueur Turc. Il a ouvert une nouvelle bouteille. Bien qu’il doive le boire avec de l’eau, il a commencé à le boire sec. Puis, il a commencé à écouter la chanson, qui s’appelait « Melancoly Man » par The Moody Blues. Quand il l’écoutait, il le chantait au même temps bien qu’il n’ait pas su les paroles.
Après qu’il avait bu un verre de Raki et avait fini d’écouter première répétition de la chanson, il est allé à sa chambre pour enlever ses vêtements officiels. Avec un short, il est venu au salon encore une fois et tout à coup, il s’est jeté sur le canapé. Au fond, il y avait encore la même chanson.
Il était encore dans l’obscurité. Il voulait fumer pour créer une lumière dans son obscurité. Donc, il a essayé de trouver son paquet de cigarettes dans son sac. Mais, à la place du paquet, il a trouvé une photo, qu’il avait oubliée. Quand il l’a vue, la larme est arrivée à sa joue immédiatement. Et, il ne l’a pas éliminée parce que au même temps, ses doigts ont essayé de toucher sa femme sur la photo. Il regrettait qu’elle n’ait jamais su son amour parce qu’il n’a jamais dit. Il savait que c’était pourquoi elle est partie.
Quand il a compris qu’elle lui manquait, ni la musique qu’il écoutait ni le Raki qu’il buvait n’était pas assez de lui satisfaire. En ce moment, il a décidé d’écrire. Il a commencé immédiatement et il a écrit pendant sept mois sans arrêt.
Il a quitté son travail et passé tous les temps chez lui. Il a écouté de la même chanson beaucoup de fois. Il ne savait pas vraiment combien de fois il l’a écoutée. Et, il a fini des paquets infinis de cigarettes.
Un jour, il a allumé une cigarette encore un fois sur le même canapé comme il toujours faisait. Son visage n’était pas clair dans la fumée de la cigarette. Il regardait les pages qu’il avait écrit et qu’il avait déjà lu au moins cinq fois. Tout à coup, il a vu une phrase. Il ne l’aimait pas. Quand il pensait une meilleure phrase, il s’est endormi avec des pages dans sa main.
Et le jour suivant, il s’est levé avec des pages dans sa main. Avant il a lavé son visage, il avait pris un stylo et avait changé la phrase.
La première « mission »
Tellement près de sa destination, Richard se précipite au coin de la rue transportant le colis volumineux qui est enveloppé dans un journal, en vérifiant derrière lui une fois de plus pour s'assurer que personne ne le suit, quand il reçoit un coup à la tête et il s'affale par terre. Il voyage à travers la ville de New York dans les rues sombres et désertes dans le milieu de la nuit, faisant son chemin à un entrepôt dans le Meatpacking district pour livrer un colis important et il a déjà eu d'échapper à plusieurs espions. Il pense qu'il est arrivé sans encombre et sans être capturé par des espions ennemis pour livrer le colis alors qu’il tourne au coin dernier mais il rencontre cet obstacle inattendu.
Comme il reprend connaissance, il se retrouve aux yeux bandés et ses poignets sont attachés ensemble, et il est couché sur le plancher à l'arrière d'un véhicule. Ce type de situation est ce qu’il a été formé, cependant, et il peut enlever le bandeau de ses yeux en frottant contre le côté de la camionnette. Tout à coup, la camionnette s'arrête et il entend le chauffeur ouvrir sa porte et sortir. Richard se lève sans bruit et se déplace vers les portes arrières, prêt à bondir sur son geôlier. Alors que les portes ouvrent, il saute par la fourgonnette et attaque son ravisseur, qui, après une seconde, il se rend compte, c'est son bon ami Sam du camp d'entraînement, qui est aussi apparemment un agent double. C'est sa première mission pour la CIA et déjà il est trahi. Richard se fige en état de choc, ce qui donne l'occasion à Sam de le frapper au visage et le jeter à terre.
«Je suis désolé, Richard. Nous étions vraiment amis, mais je ne travaille pas pour le gouvernement américain. Ne le prenez pas personnellement. »
Sam braque son arme sur Richard, quand tout d'un coup, le réverbère au dessus d'eux, qui avait été vacillante, s’éteint, et il fait complètement noir. Richard se déplace rapidement et charge à Sam, frappant l'arme de ses mains et le jetant à terre. Il voit où l’arme est tombée et il le ramasse et tire à Sam dans le bras avant qu'il ne puisse se lever, même avec ses poignets attachés ensemble encore. Richard se sent trahi par son ami et ne peut pas croire que Sam ferait une telle chose, mais il faut continuer et terminer la mission. Il quitte Sam là, sur le trottoir dans la douleur.
Ensuite, il coupe la corde autour de ses poignets et trouve le paquet, encore enveloppé, dans la camionnette. Heureusement, il sait où il est et il marche rapidement les sept blocs à sa destination. Il passe des prostituées, des hommes qui ressemblent à des vendeurs de drogue, et des entrepôts abandonnés qui sont couverts de graffiti en chemin, mais il arrive enfin à la place et frappe à la porte. Un vieil homme l'ouvre, laisse entrer Richard et prend le paquet. Il l'ouvre, et à la grande surprise de Richard, ce qui est à l’intérieur est un pistolet à flèches, un jouet d'enfant. Tout au long, il avait pensé que quelque chose d’important était à l’intérieur comme une arme réelle, mais elle était juste un jouet. L’homme dit à Richard que cela avait été sa dernière épreuve et il a passé. Richard avait donné la peine de faire tout cela, et même a tiré sur son ami, juste pour une épreuve. Il ne pouvait pas y croire.
La danse finale
Avec les yeux injectés de sang, elle s’est fixée sur son reflet : la peau blême, les boucles noirs, et les lèvres rouges, enfoncées dans un sourire menaçant. Le grand miroir baroque semblait engloutir la loge vide, ses chérubins dorés sautillant autour de l’obscurité béante. Elle s’est courbée pour lacer ses ballerines, caressant la soie mouillée de larmes, les semelles griffonnées avec les vers de Rilke, et elle savait qu’elle était prête.
La loge débouchait sur un couloir désert, un vortex vide en plein cœur du studio. Une feuille, simple et blanche, collait au mur. Avec les doigts tremblants, elle trouvait son nom, parcourant à travers la page aux mots fatales : Corps de Ballet. Elle refusait d’être l’une des danseuses nombreuses, pas encore, pas cette fois. Elle sentait la montée de fureur dans sa poitrine, menaçant d’écraser ses os, de déchirer ses tendons. Elle a arraché le papier et elle l’a jeté par terre, regardant les petits morceaux pâles qui tombaient aussi doucement que la neige. Ses yeux pleins de larmes, elle continuait dans le couloir.
La scène sombre luisait comme un flocon d’obsidienne, éclairée par une seule lumière. Pendant qu’elle a étiré ses membres, en retenant son souffle, elle la regardait des coulisses. Elle a sorti une flasque et elle a siroté d’elle, la gravure ternie grattant ses lèvres. La colère dans sa gorge était remplacée par la brûlure d’alcool, si chaud et clair. Elle a pris une boite d’allumettes et l’a glissée dans sa pantoufle. Ses mains ne tremblaient plus ; la colère avait disparu, alors elle a fermé ses yeux.
Au début, il n’y avait rien sauf que le noir, tout autour d’elle, envahissant tout, un drap noir et immobile. Elle ne s’inquiétait pas, mais elle attendait pour l’inspiration. Peu à peu, les figures ont apparu, une bande de gris sur la gauche, une volute de blanc sur la droite, leur mouvement lent et prudent. Quelques minutes ont passées, et elle commençait à voir plus clair, les danseuses fantomatiques, les créations de son imagination tourmentée. Tout d’un coup, la musique a sonné, ses trompettes et violons résonnant dans le théâtre, et le rideau s’est levé.
Sous la lumière, elle a commencé à danser, ses pas simples et gracieux, ses yeux toujours serrés fermés. Elle sentait les allumettes contre sa voûte plantaire, la brûlure dans sa gorge, les petits rappels de sa tâche. La musique s’accélérait lorsqu’elle a fait les pirouettes et les demi pliés, tournoyant à travers la scène. Elle a dansé sans arrêt, libre et heureuse pendant que les allumettes traçaient son cours dans sa pantoufle. Enfin les trompettes ont ralenti et les violons ont cessé ; elle a pris son salut final, sous la clameur du public, sur les bouquets éparpillés sur la scène. Avec un sourire, elle a ouvert ses yeux.
Le silence et le vide la saluaient. Elle a pris les allumettes de sa pantoufle et elle en a allumé une, en regardant sa flamme dorée, si délicate, si transitoire, mais si puissante. Elle l’a jeté derrière son dos. Le feu ravageait la scène, un enchevêtrement sauvage des flammes sautaient et dansaient dans l’obscurité. Sous la fumée épaisse, elle pensait à sa danse finale, atroce et belle, et enfin elle a quitté la théâtre qui brulait dans la nuit.
L'heure du Noir pour Jean-Luc Lavache
Le vent souffle quand Jean-Luc se dépêche vers le mail-van. Il regarde les nuages gris et sinistres qui font allusion au mystère dans le paquet. Les doigts obtiennent les ciseaux et préparent pour l'ouvrir, mais il hésite. Il ne peut pas le fait à cause de ses responsabilités comme facteur. Il l'observe, et il note la façon peu soignée dans laquelle le nom "Marc" est écrit. Il essaie de l'analyse plus par le tourner, le regarder, et l'écouter, les oreilles se plaqué contre l'extérieur. Le tic-tac ne signifie qu'une chose il y a une bombe dans le paquet, et quelqu'un veut que son voisin le reçoive.
Le mail-van bouge rapidement vers la circulation. Jean-Luc conduit loin de la postale, loin des personnes que le paquet peut blesser. Les gouttes de pluies tombent vite sur le véhicule et il essaie de voir la rue. Tandis que le temps dehors devient plus mauvais, le paquet continue à faire tic-tac. Il regarde avec l'air anxieux en plus de la rue, ne sachant pas quand il explosera mais pensant que ceci se passera bientôt. Tout à coup, on peut entendre un bip, et Jean-Luc saute un peu, étonné par le bruit. Quand il fixe les yeux sur le paquet, il s'attend à l'explosion. Mais quand le bip vient encore, évidement il vient de l'autre direction. Alors, c'est le mail-van qui a besoin d'essence. Le véhicule arrive bientôt à la station-service.
"Bonjour, Jean-Luc! Comment est-ce que la poste fait aujourd'hui?" Bien que François soit un cher ami de Jean-Luc, il ne répond pas maintenant; il doit remplir l'essence vite à cause de sa mission. Mais quand il descend du mail-van, le paquet tombe vers la terre avant qu'il puisse le sauver. Il saute loin du paquet, les mains sur les yeux, sûr que c'est la fin. Une seconde, deux secondes, trois secondes...le temps passe, mais rien n'arrive. Lentement, il ouvre les yeux et voit le paquet endommagé sur la terre tant que François le regarde. "Qui t'a envoyé une horloge?" Jean-Luc s'approche du paquet et vois la petit horloge qui fait tic-tac à l'intérieur. Il répond, "Quelqu'un qui veut que j'utilise bien le temps." Bien sûr, il a passé la plupart du jour en sauvant quelqu'un qui n'étais jamais en danger.
mercredi 7 décembre 2011
L’amphithéâtre et le Cœur, les Deux Vide
« Martin, qu’est-ce que tu fais ici ? » elle a demandé tout à coup. Je me suis retourné brusquement et la scène dans ma tête a complètement disparu. Quand je ne lui ai pas répondu à sa question, elle s’est assise à côté de moi.
Elle a empoigné mes mains rogues et sèches à cause du froid. « Martin, » elle a répété, « pourquoi assois-tu ici? »
« Je ne regardais que l’amphithéâtre vide. »
« Mais pourquoi fais-tu ça ? »
« Regarde les escaliers, les flaques. Ecoute le silence. » Elle a jeté un coup d’œil à l’environnement. « Je ne vois qu’un amphithéâtre. Qu’est-ce qui est si spécial ? »
J’ai fait non de la tête, « Ce n’est pas juste un amphithéâtre. Ferme les yeux, Caroline. Qu’est-ce que tu vois maintenant? » Elle a fermé les yeux à contrecœur. « Je vois la même chose quand les yeux sont ouverts, un amphithéâtre vide. Pourquoi ? Que vois-tu ? »
J’ai soupiré, « Pendant mes années ici, mon université, il rampait avec la vie, avec la musique et la connaissance. Mais maintenant, il est mort. Les gens ont quitté avec l’argent.»
« L’argent ? Qu’est-ce que ça va dire ? » elle a dit.
J’ai fait une pause, « L’université a perdu son argent après l’accident. Je peux voir toujours, l’accident. »
Elle s’est levée comme une folle. « Je ne peux pas faire ça ! » elle s’est exclamée.
« Attends Caroline, qu’est-ce que tu dis ? »
« J’ai fini Martin. Avec toi, avec notre relation. Tout ce que tu parles de nos jours est cette stupide accidenté! Et j’en ai assez. Au revoir. » elle a dit en quittant.
Je me suis levé et j’ai essayé suivre, mais il a été impossible avec mon boitement. Elle est été trop rapide pour moi. La jambe a commencé à battre et je n’ai pas pu continuer.
« Caroline, » j’ai dit faiblement pour une dernière fois. Elle n’est pas retournée. Mon cœur a presque arrêté. Il était clair dans ce moment que ma vie était brisée pour toujours. Caroline était tout pour moi. J’ai marché dans le froid sans un but, sans une idée, sans aucune pensée.
Tout à coup, une jeune étudiante a tourné au coin de la rue et elle est rentrée dans mon corps, confus et mal préparé.
« Excusez-moi, monsieur, » elle a dit sans regarder mon visage.
Je n’ai pas trouvé les mots ou les pensés. Je suis resté, à la même position, comme une statue.
« Ça va ? » elle a demandé avec hésitation. J’ai deviné que mon visage a été spectral pâle parce qu’elle a ressemblé à un enfant qui a peur du noir.
« Oui, » j’ai dit, c’est tout que j’ai géré dans ce moment. Ma tête devenait nuageuse et la mauvaise jambe est cédée sous moi. Elle a saisi mon bras et elle m’a soutenu.
« Tout sera bien, » elle a dit calmement. Et avec un seul regard dans ses yeux marron, je l’ai cru.
- Megan Murphy