jeudi 1 septembre 2011

Le Bus Et Le Courant De Conscience

Les personnes marchent avec courage devant le bus.

Je vois un 7-11 et, maintenant, je veux un slurpee.

Le stade du football est à gauche et le stade du basketball tout droit.

Le bus tourne beaucoup et il me donne un mal de tête.

Le homme devant moi bois le thé.

J'ai faim.

C'est la rue d'Ivy après le arrêt de bus extravagant.

Cette route est répétitive.

Ne personne est pressé aller à la classe.

Dans le bus

Dans le bus il y a une foule de gens
Tout le monde parle au sujet de l’école
Une fille a une livre allemande
Des gens descendent du bus
Maintenant tout est tranquille
Personne ne parle
Quelques gens écoutent la musique ou regardent par la fenêtre
La changement de volume est bizarre
On s'arrête dans un parking
Je me demande où sont les propriétaires de voitures à ce moment
Tout le monde a l’air pensif dans le bus
Une femme sourit
Pense-t-elle à quelque chose amusant?
Je descends du bus froid et silencieux et j'arrive dans le monde au dehors
Où je peux entendre toutes sortes de bruit et sens le soleil
Il est comme si je me réveille d’une sieste

À travers du temps...

Quand on fait l’autobus, c’est comme un voyage à travers du temps.

On commence dans la forêt.

Les arbres deviennent maisons, qui deviennent bâtiments, qui deviennent églises et voitures et feux rouges. Toutes les choses commencent à la forêt et finissent dans un parking.

Un vieil homme court à travers du temps. Il arrive aussi pour faire cet autobus.

Pendant que toutes les choses changent, le ciel est toujours le même. Il maintient.

Le ciel bleu.

Autre fois, on part des arbres à la modernité.

Des feux rouges, aux bâtiments et maisons et arbres, on retourne au commencement.

Pensées en Mouvement

La vie doit avoir une certaine quantité de spontanéité. Ta vie sera chaotique. Mais assez. La vie est comme un lapin que tu chasses. Il est difficile de changer mes pensées. Il faut. Voit la vie par une nouvelle fenêtre ! Une moins claire mais encore visible ! Je pense de mes fenêtres chez moi. À l’intérieur, c’est une oasis. Elle me protège du chaos. Il est plus facile de voir le monde en haut. Pourquoi les humaines aiment s’isoler de l’extérieur ? Nous fuyons la mort ? Un autre bus passe. Chaque personne avec sa propre histoire. Que pensent-ils ? Nous sommes tous différents, mais nous sommes unis. Mes idées sont différentes, mais unis par un même esprit. Ma vie. L’homme à cote de moi me regarde. Je n’ai pas le temps. Le bus s’arrête irrégulièrement. Pourquoi je continue de penser à la vie ? Maintenant nous avons finit ; cependant, je me sens comme je n’ai pas commencé. Peut-être je vais comprendrai plus tard.

---Scott Tilton

Les Gens

Un vieux homme fait du jogging à la même vitesse que je marche normalement. Ça me fait penser à l'histoire de la tortue et le lièvre. Cet homme est évidement la tortue.

Une fille qui porte un t-shirt tye dye se maquille pendant qu'elle attend dans sa voiture au feu rouge.

Une fille en jupe rouge marche avec un sac à dos dans le direction de Barracks. Elle a l'air épuisée. Peut-être elle a fini ses études pour la journée. Peut-être elle a des choses plus importants à faire.

Un homme, visage sérieux et concentré, cour pour attrapé le bus qui redémarre. Il porte une chemise écossais.

Un homme qui porte des lunettes de soleil boit du café et joue avec son portable.

Un jeune habillé complètement en vêtements qui disent UVA parle au téléphone.

Des joueurs de tennis s'entrainent.

Une fille a pris son déjeuner dans une boite. Je réalise que j'ai faim.

Il y a des gens qui n'ont pas le droit de porter des jambières comme pantalons.

Le Trottoir, Tapis Roulant

En haut, difficile de voir les toits qui nous encerclent comme des falaises
En bas, le trottoir, tapis roulant...vers mon passé
A droite, Coca....
A gauche, un chantier qui est maintenant sur ma droite
Regarder les oreilles de tout le monde, c'est bizarre
Le bus fonce vers ma maison: encore mon passé
Un homme marche au....
Une bouteille en plastique de Pepsi....
Lunettes de soleil, lunettes, lunettes de soleil
L'étang aux canards: mon fantôme encore
Les colonnes en brique sont bizarres












Le sen d'automne


Je commence, en mystère
     Ô, je sens l’air, sucré
Elle remplit tous mes sens
     Au même temps j’arrive
D’un lieu du prochain
     Comme un silence m’enveloppe
Dans l’auto en mouvement ;
     Cependant, Personne ne bruisse
Dans la grande intérieur
     Chaque arrêt me fait d’arrêter
Avec anticipation pour une autre d’arriver
     Et, peut-être, faire une scène
Il semble que tout le monde est le même, en train d’attendre
     Pour quelque chose de se passer dans nôtres vies mondaines
Alors, le dernier arrêt est sur nous, oui, sur nous