vendredi 2 septembre 2011
Poème de Bus
Juste on bas la « Stop Demanded » signe s’illumine soudainement et le bus arrête
Je me souviens d'avoir mangé à ce restaurant chinois sur la gauche
La nourriture était trop forte et j’ai dû demander un verre d’eau
Maintenant les sièges bleus et orange sont les limites entre la brique rouge à droit et les grands arbres verts à gauche
Quelqu’un a monté sur le bus avec les cheveux en désordre
Un vieil homme avec une chemise à carreaux dit « Merci Beaucoup » quand il passe les mots « FedEx »
Le violet et l’orange du FedEx est similaire à le bleu et orange du bus
Quelqu’un assis en face de moi boit du thé et regarde les cartes, quelqu’un derrière moi mange une pêche
J’ai soif, je souhaite avoir de l’eau
Je déteste les « crocs » ils sont très moche
Un sac bleu et jaune reste sur le bus pour un longue temps- il est à qui ?
Nous sommes presque sous le pont
Peut-être tout le monde pense que nous sommes fous
La Route de mon esprit
Un énorme groupe des étudiants monte dans le bus. Beaucoup de couleurs- orange, violet, bleu, rouge. Pas assez d’espace.
Moi et millions d’autres étudiants, nous marchons sur le même trottoir, mais chacun a une histoire différente.
Le chariot de la nourriture « Got Dumplings? ». C’est vraiment prisé. Je dois la goûter. L’odeur d’huile consomme mon nez et mes yeux le cherchent.
Le signe « Construction Work Ahead » prend mon attention avec sa couleur. L’orange vif.
Il y a l’air d’une tempête. Le vent et les arbres.
Nous arrivons à la maison de Lambeth. Beaucoup de personnes partent. L’espace !!
Un homme avant moi porte les lunettes de soleil orange et un tee-shirt orange aussi. Un sac à dos de Nike. J’aime bien ça.
JPJ encore. C’est la deuxième fois que j’arrive ici aujourd’hui. Beaucoup de jeunes garçons partent ici.
Le trottoir cassé. La herbe pousse dans le trottoir.
Qu’est-ce qui se passe en JPJ ? Tout le monde part ici. C’est bizarre.
Des appartements. Les bâtiments de « Darden, Graduate School of Business » sont tellement beaux avec son paysage.
Je quitte et regarde le bus pendant que il roule par moi.
jeudi 1 septembre 2011
C'est la vie
Ce n’est pas toujours trop chaud, dans ce bus
où je peux penser en paix
Les personnages et les scènes me passent
Je semble
Je semble de ne pas être en mouvement
dans un monde roulant
La chaise dans laquelle je m’assieds
tremble un peu, c’est confortable
Je pense toujours à l’homme avec les chevaux gris. Il rassemble mon grand-père.
En prenant le bus,
je vois des endroits
que je ne sais
jamais existé.
Quelqu’un a demandé
Un arrêt du bus
Qui m’a surpris parce que la corde a tremblé près de ma figure
Je remarque à mes vers courts,
Puisqu’il y a beaucoup de choses et il n’y a pas assez de temps pour les décrire.
Poème de bus
Je vais dans un grand cercle
Un kaléidoscope de vert
La vie d’été reste sur les arbres
Beaucoup de machines sans gens
Les rues sont désertes
Où sont les gens dans ce beau jour ?
Un machine avec un plat d’immatriculation qui dit
« Pour dieu, courir »
Un Jeep jaune, avec un store avec un motif de zébra
Je vis un petit peu de leurs personnalités
Les pieds reçoivent une pause
Ils portent des sandales, des tennis
Brun, bleu, et vert
Leurs propriétaires on besoin dès
Je quitte le bus et je vais au soleil
Le cycle continue et un autre bus arrive
Fenêtre dans un lieu public
Ce n’était pas facile d’asseoir en face de cette fenêtre. J’avais peur parce que le rebord qu’était mon siège était très étroit, et je savais que je pouvais tomber, mais la scène dans cette fenêtre captivait mon attention. Le soleil éclatant était dans mon visage, donc je plissais les yeux de faire mes observations. Beaucoup d’étudiants se dépêchaient de cours à cours, leurs vêtements d’été formaient un torrent de couleurs vives. Ils rencontraient en passant, échangeaient les salutations très brèves, et continuaient. Chaque étudiant est dans son propre monde, et les mondes se chevauchent rarement. Trop de mes interactions sont la même, et c’est ce phénomène qui gêne l’amitié à l’université. Seulement deux étudiants étaient calmes. Ils se reposaient sous un arbre, la femme avec un ordinateur, et l’homme avec un roman. Ils ne semblaient pas de remarquer le rythme de la vie qui les entourait comme ils s’allongeaient dans l’ombre. Au-delà des étudiants, je pouvais voir un petit peu de la montagne. On pouvait la voir du centre d’UVA, mais ces montagnes existaient avant l’université, et ils existeront pour une éternité après que tous les étudiants partiront. Les montagnes bleues et les étudiants à repos étaient comme deux îles de calme dans le matin trépidant à UVA.
Un poème sans un titre
Où j'assis, je suis trop petite pour la fenêtre,
Pendant qu'une fille lit son livre chinois
Un autre arrêt de bus …
Et ces règles, je me sens contenu,
Mais c'est une « expérience »et tout le monde
m'a dit : « L'université, c'est un temps pour les nouvelles expériences.. »
Le bus attend pour un long moment.
Je trouve ça très prévenant.
Ici le bus arrêt encore, pour attendre un viel.
Je vois les mots sur la fenêtre : « Excel ».
Une femme lève la main...
Je pense que j'aime écrire parce que j'aime le sentiment...
Je n'ai rien à dire...
Un panneau dit « Pas nourriture » mais l'homme à côté de moi
Il a mangé...
Et je suis là,
Je suis arrivée à mon arrêt.
Et il y a un autre bus qui attend.
Poème de Bus
C’est un peu étrange:
Écrivant au autobus.
Les immeubles sont comme une forteresse,
Pas de la retraite,
Ici pour l’éternité.
Mais pas moi :
Mon arrêt n’est que un instant.
Un moment seul.
Et les immeubles encore
Mais maintenant avec les fenêtres,
Beaucoup de fenêtres, pas une forteresse :
Maintenant il y a une vue.
Mais il y a la construction qui gâche
La façade de Monsieur Jefferson
Mais après ça, la belle chapelle.
Et maintenant le long arrêt.
Au revoir, Mademoiselle Commandant !
Tu nous pars sans la direction.
Tu nous pars pour la vie vraie.
Mais je pars aussi.
Personne ne reste dans le bus continuellement.